Vivre avec 36% de mes revenus

Le titre est volontairement racoleur.

Je souhaite montrer dans cet article, que parler de pourcentage ne signifie pas grand-chose.

Un pourcentage ne représente pas un niveau de vie, et encore moins une façon de vivre.

Pour l’exemple, je décomposerai mon budget de manière macroscopique.

En segmentant en 3 postes : Remboursement de dette, Dépenses quotidiennes et Epargne.

Une petite précision au niveau du taux d’épargne, celui-ci ne concerne que l’épargne bancaire et financière.

Souvent la partie des échéances des prêts immobiliers remboursant le capital est assimilé à de l’épargne. Personnellement, je choisi de la considérer comme un remboursement de dette.

  • Au final 47% de mes revenus vont en remboursement d’emprunt (RP et locatif). Ce taux comprend le payement des intérêts et du capital.
  • En épargne purement financière, je suis autour des 17% en moyennant sur l’année 2013 (tel qu’indiqué sur mon bilan de l’année).

Epargne allant moitié en livret (livret réglementé, PEL, CSL « Assurances »), et moitié en bourse (directement en action, ou en fond action en Assurance vie).

Faisons un schéma, car une image vaut 1.000 mots.

 

  • Au final, je vis donc avec 36% de mes revenus !

Ce taux peu élevé, s’expliquent en partie par mon salaire (Je suis cadre dans le privé à Paris). Néanmoins vu que la participation aux dépenses est au prorata des revenu, cette explication est limitée.

Le point le plus important est notre façon de vivre : nous vivons en dessous de nos moyens.

– Un exemple : quand mes collègues (même job, donc salaire similaire) achètent des voitures neuves valant presque 2 ans de smic, ma voiture d’occasion ne m’a coûté que 2 mois de smic (soit 12 fois moins).

– Ensuite, le fait de privilégier l’achat en circuit court en achetant directement aux producteurs ou via des amaps a également tendance à diminuer le coût des produits tout en garantissant une certaine qualité.

– Les 2 derniers points importants : nous n’hésitons pas à sortir des sentiers battus (comme avec les poêles ou avec les tissus réutilisables), et surtout nous n’hésitons pas à mettre la main à la pâte. Ainsi une majorité de chose sont faite maison : les produits ménagers, les plats, …

En clair, nous nous efforçons de vivre le plus simplement possible.

La diminution du coût de la vie (malgré le coût plus élevé des produits initiaux) est un impact indirect de cette volonté.

J’insiste juste sur un point, car la remarque revient assez souvent : bien que nous vivions en dessous de nos moyens, nous ne nous privons pas !

Pour conclure, connaître précisément la répartition des dépenses est intéressant et instructif quand à l’impact du style de vie!

De plus connaître, la somme que nous utilisons chaque mois pour vivre est important dans ma démarche. Cette information permet de savoir le montant des revenus alternatifs nécessaire afin de se sécuriser, même en cas de perte d’emploi.

Avez-vous déjà fait l’exercice de catégoriser vos dépenses?

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